Les films de Mark Morrisroe
Ma vie Enfance + Judy Garland École + impopularité Voisinage nuisible Déménagement traumatisant Puberté + magazine de cul Quitter la maison Prostitution + célébrité Reçu un coup de feu Traumatisme du foyer Libération par l’école d’art Garçon de café Maturité Prostitution provocatrice Et promiscuité Amour C’est si bon Succès France Travail dans la restauration Drogues + dépression New York City Plus de dépression Sida Cela vous dérange si je me travestis ? 1 Le travail photographique de Mark Morrisroe, exemplaire à plus d’un titre, partage avec ses contemporains des années 80, une dimension poétique particulière à travers des marques colorées des annotations crayonnées dans les marges des photographies qui ne sont pas sans rappeler les graffitis muraux, autant que les mots peints de Jean-Michel Basquiat, Futura 2000, sans aller jusqu’à Cy Twombly bien que … Ces inscriptions maladroites affirment une subjectivité tout autant qu’elles vont à l’encontre de l’image policée de la photographie. Il s’agit de commentaires qui me font penser à la présence de la voix dans les journaux filmés de Jonas Mekas ou à l’irruption de carton interrompant le flux d’une séquence en pointant d’autres univers, d’autres temps. Dans la richesse des traitements de l’image chez Mark Morrisroe, on trouve une proximité avec l’attitude adoptée par de nombreux cinéastes expérimentaux qui s’opposèrent et défendirent une esthétique de la matière, en travaillant, en triturant les différentes couches du support argentique; support dont on pensait obsolète le devenir imminent. Le recours à ce « matérialisme » s’est généralisé au début des années 80 en Europe et aux Etats-Unis, et principalement à Boston autour des figures de Saul Levine et Carolyne Avery. Ces marques manifestent une appropriation supplémentaire, elles inscrivent, surtout dans le champ de la photographie, une révision de l’usage de la photographie qui, s’éloignant de son aspect purement mécanique, réaffirme au travers de telles traces une dimension artisanale, manuelle de la photographie, et revendique par la même, son aspect pictorialiste2, la faisant basculer dans le champ du dessin. Une dimension qui s’inscrit en porte-à-faux avec le devenir machine prôné par Warhol quelques années plus tôt. Cette graphie est d’autant plus pertinente qu’elle stratifie la portée personnelle des photographies de Mark Morrisroe en leurs conférant d’autres temporalités et s’ouvrant à d’autres espaces affectifs. Mark Morrisroe déploie, ainsi que les autres membres de l’école de Boston, une perspective autobiographique dans ses photos comme cela n’avait jamais été fait jusqu’alors. La photographie comme art mineur, (celle qui na pas vraiment le statut d’Art), c’est-à-dire celle de notre quotidien, devient le sujet de prédilection de chaque membre de l’école de Boston. Ce n’est pas tant l’entourage qui est portraituré, que la manifestation...
VALIE EXPORT em contexto
A obra de VALIE EXPORT no campo do cinema e do vídeo deve ser pensada em relação com outras artistas que trabalham novas representações das mulheres. Com Carolee Schneemann, VALIE EXPORT compratilha a sua dimensão política e feminista, utilizando a performance, o filme e a multimídia como meios privilegiados que traduzem a singularidade de seu trabalho. Assim, as performances e seus registros enfatizam a importância das mulheres na constituição da performance como categoria da Arte. Exemplo que seguem esta mesma linha criativa : Marina Abramovic, Ana Mendieta, Yoko Ono, Gina Pane, Ewa Partum, e também, Letícia Parente e Yvonne Rainer …. VALIE EXPORT, assim como Lynda Benglis, Joan Jonas, Shigeko Kubota, Martha Rosler…, utilizaram o vídeo para suas possibilidades expressivas e formais . Juliana Dorneles, em trabalho recente, também mostra a importância do fazer feminista no Brasil contemporâneo. 16 de maio 19h http://www.youtube.com/watch?v=B3R2qCEFnUU Video http://www.youtube.com/watch?v=JGv7F_S-rYk registros: Edson...